Elections

La primaire à droite : le retour du roi ?

Comment passer à coté de l’évènement médiatique de cette rentrée, le retour de la droite.

Partout en effet : présenté quasiment comme un vote pour le prochain président (on ne se limite pas au terme « présidentiable »), nous avons pu suivre ces dernières semaines la droite et le centre (disons plutôt la droite) lors de débats télévisés, à la radio, dans la presse, dans le métro, dans toutes les bouches.. bref, partout.

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Je voulais vous confier une analyse et une hypothèse (fâcheuse).

Commençons par l’analyse. Elle porte principalement sur les éléments de langage de nos chers candidats. N’avez vous pas remarqué les expressions du type « je m’exprime pour le peuple Français », « Pour vous » … A mon sens, ces candidat(e)s devraient faire usage du « Nous » ou du moins prendre en considération le fait qu’ils s’intègrent à la population. Le discours politique a ses codes qui m’échappent surement. Cependant à mes yeux il s’agit d’un signe supplémentaire d’une déconnexion avec les « gens » (parfois sympathiquement désignés par des expressions allégoriques : « Sans dents », « petites gens », « peuple », « électeurs », en bref.. vous et moi)..

Pour l’hypothèse (fâcheuse), j’espère franchement que nous n’allons pas assister à un retournement de situation inspiré directement du stratège Russe Vladimir Poutine (himself).

Pour rappel, Vladimir Poutine est élu Président de la Fédération de Russie de 2000 à 2004 puis de 2004 à 2008. Il dévient ensuite le chef du gouvernement de 2008 à 2012 (la constitution Russe limite à 2 le nombre de mandats présidentiels successifs) puis à nouveau président de 2012 à nos jours avec une modification de la constitution au passage faisant passer le mandat de président de 4 ans à 6 ans. Il pourra ensuite à partir de 2018 se représenter pour un nouveau mandat.

Il aura donc été président ou premier ministre de 2000 à nos jours (16 ans d’affilés ça commence à faire..).

Alors pourquoi parler de la Russie ? Figurez vous qu’en 2012 en France, lors de l’élection qui a mené François Hollande à surprendre la France, la droite (UMP) était représentée par le candidat sortant Nicolas Sarkozy. A cette époque, je reste persuadé qu’avec une manœuvre à la Poutine en présentant François Fillon à la présidence et Nicolas Sarkozy en premier ministre l’UMP aurait gagnée haut la main (Fillon populaire, front anti-Sarkozy plutôt qu’anti UMP..). Mon entourage, à juste titre, a remis en question cette hypothèse en soulignant l’égo plutôt démesuré du président sortant. A la suite de sa défaite, NS s’est d’ailleurs officiellement retiré de la vie politique (arrêtez de sourire, nous sommes encore en 2012).

Revenons en 2016.

Si F. Fillon gagne la primaire puis la présidence, qu’allons nous dire s’il choisit pour mettre en place ces reformes structurantes un connaisseur du terrain (en particulier sur le sujet de suppression de poste de fonctionnaires).. un certain Nicolas Sarkozy ? « QUOI ?? COMMENT ?? IL NE PEUT PAS ! ». Et bien oui, le président choisit son premier ministre comme il le souhaite.

Espérons pour nous (du moins à mon sens), que cette hypothèse en reste une, que si F. Fillon devient président il choisira du sang neuf et ne réalise pas une manœuvre Russe, après tout il s’agit bien de politique non ? Si c’était le cas, je pense que cela accentuerait encore l’impression d’une élite qui se moque de ses électeurs. Après tout, peu importe ce que chacun pense, il s’agit de réunir le pourcentage nécessaire pour faire appliquer ces propres règles.

Je vous souhaite une bonne élection à tous. Que le sort nous soit favorable.

Nasdrovia !

 

 

 

 

Un société par tous, aujourd’hui mais pas demain.

Une société par tous, mais pas par nos enfants.

Que se passe-t-il donc dans la tête de nos élites ?

A l’annonce d’une réforme du collège (2015), nombre de professeur s’interroge sur la pertinence de l’absence de moyen de contrôle par l’enseignant du savoir des élèves.

Peut-être est-il plus simple de penser que tout un chacun peut devenir professeur (et non plus « enseignant ») car il s’agit la de ne plus apporter du savoir mais simplement de fournir un cadre d’expression, fiches de séance fournies par le ministère à l’appui.

Laissons donc nos enfants apprendre par eux même, comme cela semble parfaitement fonctionner avec internet et les théories du complots. Ah non, c’est vrai il semblerait qu’il y ai un problème.

Peut-on m’expliquer pourquoi avant l’ère du numérique l’éducation avait une grande importance et maintenant que la connaissance est accessible par tous, sans filtre ni guide, nous devons laisser nos bambins « talentueux » faire le tri des images et des informations truquées ou biaisées la où nous même ne discernons parfois pas le vrai du faux, expérience de vie à l’appui.

Un changement, oui ! Une hébétude programmée, non merci !

 

Depuis l’institution des cours d’ECJS (Education civique juridique et sociale), chaque collégien et lycéen se voit rappeler qu’il à des droits et des devoirs.

Comment vont-ils prendre conscience de la difficulté et de la complexité des infrastructures politiques française sans n’être jamais mis à l’épreuve ?

On me souffle à l’oreille que certain auront cette chance, un accompagnement différent, privé pour boucler la boucle.

 

Notre devoir d’adulte ? Laisser une chance à tous par le travail. Sans guide et sans épreuve, nous créons des individus qui n’auront pas les bases pour débattre, analyser, corréler ou simplement remettre en question les idées prémâchées qui avilissent notre jeunesse.

 

Au travail :

« Rappelons les à leur devoir »

Un société par tous, et si on le devait bien ?

Fiction : Et si nous étions tous acteurs de la vie politique ?

Aujourd’hui, nous avons deux alternatives la politique :

  • Voter pour élire une personne et non pas un programme
  • Se faire élire pour appliquer ses promesses – ou non.

Et si demain nous devenions tous acteurs ?

Nous entendons régulièrement parler d’une proposition du vote obligatoire par tous. Pourquoi pas. D’un coté cela forcerait ceux qui ne votent pas à s’exprimer, ce qui en soit est une bonne chose. D’un autre coté, forcer la démocratie est antinomique.

Imaginons un mode plus démocratique comme à son utilisation première : Des boites avec des noms de chaque citoyen tirés au sort pour gouverner.

Imaginons une assemblée représentative tiré au sort, peut-être disons 20% de ses membres, dans les registres nationaux comme c’est actuellement le cas pour les jurés.

  • Que se passerait-il ?
  • Combien devrions nous rémunérer ces actifs dispensés de leur quotidien ?
  • Y aurait-il des jeux politiques différents ?
  • Cela est-il dangereux ?

Quoi qu’il en soit, cela permettrai d’avoir à la fois plus de représentativité et dans le même temps moins de « professionnels » des institutions qui tricotent, re-tricotent et détricotent les textes de lois.

Mais peut-être somme nous face à un danger ? Une perte de contrôle ?

Ou serait-ce un problème de confiance envers le « tiers Etats » qui n’est plus représenté ?

 

Cette fiction ne fonctionnerait que si les sélections étaient transparentes et juste. Que le sort nous soit favorable..

 

 

 

 

 

 

Les affaires de familles.. si seulement !

Coup monté versus vrai problème, que se passe-t-il chez les Le Pen, que s’est-il passé ?

Et si finalement cette « opération » rendait service ? « Oui mais à qui.. » vous entends-je déjà demander.

Résumons nous :

  • Episode 1 : La guerre au front, le nouvel espoir
  • Episode 2 : Le grand-père contre attaque
  • Episode 3 : Le retour (et la fin) du jeudi (1ier mai)

Coup monté : Il semble pertinent de se demander comment un homme connu pour son éloquence et qui plus est ancien dirigeant d’un parti capable d’aller au deuxième tour d’une élection national peut-il à ce point perdre les pédales ?

« Non non non ! ». Nous parlons de politique, de manipulation, d’influence.

A qui cela profite ? Certains utilisent ce conflit pour tenter de rabaisser le FN sans discuter de leurs idées. Mais finalement, c’est du temps d’échanges,  de paroles, d’invitations à New York et d’une couverture médiatique quasiment inégalée que les opposants offre au FN sur un plateau.

Vrai problème : Une relation père-fille compliquée ? Un parti familial à partager ? Une petite fille qui ne sait quoi faire ?

Il est coutume de dire que la vie politique est un choix qui demande du temps et  des sacrifices. De la création du FN à sa structuration et à sa croissance récente, ce parti fait régulièrement parler de lui. Il fait peur, il agace. Il est surtout représenté par des personnes atypiques. Alors c’est Jean-Marie qui dit des bêtises, Marine qui le gronde et Marion qui ne sait pas quoi faire. Grave docteur ?

Finalement : Peut-importe en réalité ce qu’il se passe entre les différents acteurs. Il suffit de regarder pendant combien de semaine le FN a fait toutes les couvertures de presses, d’émissions radio, de débat télévisé. Alors, doit-on savoir comment va terminer la guéguerre Père-fille-petite fille ? Pas vraiment.

Alors, fou l’ancien ? Coup monté ? Peut-importe la réponse, on en a parlé, on en parle et on en reparlera. Bravo !

Be-O

Les religions dans le monde : Des chiffres et des lettres.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander comment sont réparties les religions dans le monde ? En France ?

Sommes-nous bien conscients des chiffres ? Parfois, la réalité dépeinte par les médias ne correspond pas à une réalité chiffrée plus « réaliste » et moins proche du ressenti (et encore moins du ressentiment !).

Pour les méthodes de calculs : un article disponible ici, détaille de manière intéressante les moyens et méthodologies mis en place : ici.

  •  Les chiffres dans le monde :

Une étude complète sur un « Etat des lieux en 2010 » des religions dans le monde est disponible ici : Etude Pew Forum 2010

En résumé :

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  • Les chiffres en France : rapport complet de Jean-Pierre Machelon (2006)  disponible :  ici

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Même si l’étude Française peut amener à débattre, (voir les nombreuses polémiques autour du rapport Machelon), ils restent étonnant n’est-ce pas ?

Etes-vous surpris de la répartition des différentes religions dans le monde ?

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« L’acquisition des connaissances fait approcher de la vérité quand il s’agit de la connaissance de ce qu’on aime, et en aucun autre cas. » –  ‘L’Enracinement’ (1943), Simone Weil

 

BE-o

un pour tous

« Un pour Un », une notion 2.0 qui agite les foules (virtuelles).

2014. Réflexion rapide sur la voix virtuelle.

Nous sommes égaux. Hélas.

  • Vous et moi
  • Un docteur en littérature et un enfant de 10 ans
  • Un casseur et un artiste
  • Un journaliste et un idiot avec son smartphone

Un pour un, la triste réalité des réseaux sociaux ? – BE-o

Voilà le défi auquel nous devons faire face chaque jour sur internet.

Votre voix « vaut » autant que la voix de « SuperMan75 » ou du « Professeur X ».

Cela se passe simplement via les votes, les likes, les tweets et retweets, les commentaires racistes (les fameux « Haters ») et les mouvements de foules, les pétitions en ligne et la bataille des modérateurs.

Malheureusement, c’est un fait : ces voix virtuelles s’unissent pour crier, des messages hasardeux, faux et parfois contraire à l’intérêt commun. Ce phénomène fait fi de vérités historiques au profit d’une propagande nauséabonde.

Le chemin de la foule n’est pas le bon –  Sénèque.

Prenons conscience et surveillons nos enfants, leurs voix ont parfois plus de portée la nôtre…

Un petit exemple disponible ici : Lien

BE-o

 

Ps : Une solution possible : S’identifier sur internet ?  Attention à la surveillance..

BAE

Oh premièr(e) lecteur(/trice), Bienvenue!

Bienvenue à vous, premiers lecteurs.
Bienvenue parmi nous.

L’information, de sa construction à sa diffusion, est devenue l’une des armes les plus puissantes du XXIeme siècle. Lorsque l’information est incomplète, le message change.

Ce blog s’inscrit dans cette perspective : présenter des faits de la façon la plus objective possible en exposant différents points de vue pour que chacun construise sa propre opinion. Et pour cause, l’esprit critique est malmené par une sur-information qui entraine une désinformation. Même Facebook se rit de nos émotions à la lecture d’informations orientées : Lire ici : Facebook manipule ses utilisateurs  !

Nous allons parler ici de politique, de société, de problèmes..et parfois proposer des solutions !

Alors pour commencer, il semble pertinent de dire que tout cela arrive tard, beaucoup d’événements politiques et sociétaux ont ébranlé nos quotidiens et remettent parfois en question nos croyances, nos convictions et allant pour certains jusqu’à remettre en question leur lieu de vie.

Sénèque disait :

« Le chemin de la foule n’est pas le bon » .

Ici, vous trouverez des questions en nombre. L’art de questionner est le propre de celui qui réfléchit sur lui-même et sur le monde qui l’entoure, qui avance. Il sait que la différence peut se faire à partir de détails qui montreront que tout n’est pas tout blanc ou tout noir.

Avançons ensemble, bonne lecture.

BE-o

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On change le monde : Définition et Programme

« La chose importante à garder en tête est qu’il ne faut jamais attendre une minute pour commencer à changer le monde ». Anne Frank

Partie 1 : Définition

L’expression « Changer le monde » semble utopique au premier abord.

Si vous tapez  « comment changer le monde » sur notre cher ami Google, vous trouverez en premier lien une page à propos du « Management 3.0 » et de la complexité des personnes à fonctionner dans une société qui n’est pas organisée autour de leur épanouissement (http://www.commentchangerlemonde.org/).

Mais le bien être de chacun se résume-t-il à son travail ? Le savoir être en société existe-t-il par delà la variable Emploi ? Premières questions.

Partie 2 : Le programme.

Voici les axes qui vont être présentés dans les prochaines semaines :

  1. Les extrêmes: Il faut être contre mais pourquoi ?
    1. Pourquoi donc les gens votent aux extrêmes?
    2. Pourquoi donc ne voteraient-ils pas extrêmes?
    3. Et les autres ?
    4. Quelle initiative / alternative a-t-on ?
    5. Comment inverser la tendance
  2. Le vivre ensemble
    1. Comment vit-on ensemble ?
    2. Comme ne vit-on pas ensemble ?
    3. Quoi changer ?
    4. Quoi ne pas changer ?
  3. Le programme
    1. On construit la suite ?

En l’attente,

BE-o